Les plus belles réalisations de cet artisan, et bien d’autres encore, se trouvent dans le livre "Les armuriers Liégeois à travers leurs réalisation. 1800 - 1950".

Pour tous les détails voir : LES ARMURIERS LIEGEOIS

Sarolea

Une carabine Flobert de tir de fabrication liégeoise avec un canon lourd, une crosse à joue, une hausse suisse, un guidon réglable et un pontet à volutes. La plaque de couche est plus épaisse (et plus lourde) que pour une carabine "normale" ; la crosse est lestée pour compenser le poids du canon.

Les marquages

Perron (plusieurs fois) : inspection depuis 1853

ELG dans ovale sous couronne : acceptation entre 1893 et 1968

FL 22C : le calibre .22 annulaire court je préciserais qu'il s'agit de .22 Flobert courte (qui, si je ne me trompe, est identique à la 6 mm Flobert courte).

R couronné : canon rayé .

AJ ( ?) sous couronne : pourrait être la marque de l’armurier bruxellois Adolphe Jan(s)sen, mais sans garantie.

SL sous couronne : une source donne Sarolea à Haccourt, mais on n’en dit pas plus. Donc sans garantie aucune. Le Qui est qui de l’armurerie liégeoise nous apprend que Joseph Sarolea, lui étant par contre bien connu, habitait Herstal. Il a commencé vers 1850 la fabrication d’armes ou de pièces d’armes, mais aucune arme marquée Sarolea n’est connue. Par la suite, il a fabriqué des vélos dès 1892 jusqu’à sa mort en 1894. Par la suite, la firme a produit des motos mondialement connues jusque vers 1963.

DDT ( ?) : inconnu.

JJH : inconnu.

A sous étoile : contremarque du contrôleur depuis 1877.

Une carabine de tir témoin de l’époque (bénie ?) où le tir était extrêmement populaire et bien vu par les autorités car contribuant à la défense de la Patrie… Toutes les villes avaient leur(s) société(s) de "flobertistes" qui s’exerçaient souvent dans les arrière-salles de cafés, voire au tir communal.

GP

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